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L'enquête sur l'assassinat de Floribert Chebeya piétine parce qu'en militaire discipliné,le suspect principal sert Joseph Kabila:Jhon Numbi est resté jusqu'en ce jour la principale pièce maîtesse de l'oppression militaire du régime installé en République Démocratique du Congo dépuis 2001.
 Dépuis que Vital Kamerhe a été évincé et dépuis que Samba Kaputo, décédé (en août 2007),c'est Monsieur Katumba Mwanke qui est finalement le seul survivant du trio politique qui trace la machine politque de Joseph Kabila. Cependant la pièce maîtresse du regime, sur le plan militaire reste John Numbi , cet inspecteur général de la police suspendu depuis juin 2010,pour l'ammaturisme dans l'art d'assassiner un vieux militant de droits de l'homme en République Démocratique du Congo.
Le premier suspect sur l'assassinat de Floribet Chebeya est bien sûr ce Jhon Numbi qui n’a jamais quitté le sérail presidentiel de la RDC depuis qu’il a pour la première fois sympathisé avec Joseph Kabila, en 1992.Un vrai tueur des Congolais qui a toujours commis ces actes scrupuleux pour le compte de Joseph Kabila.Nul l'ignore!
Nommé chef d’état-major de l’armée de l’air au lendemain de l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila,il a été gracié en etant nombé chef d'état majorde l'armée de l'air.Il e est l’homme qui sait faire couler du des innoncants congolais. Et il n’hésite pas à massacrer. Notamment en 2007, quand il s’est agi de réprimer le mouvement politico-religieux Bundu dia Kongo, dans la province du Bas-Congo. L’homme des missions secrètes également, qui a négocié avec Kigali l’opération conjointe menée dans l’est de RDC. La décision prise anticonstitutionnellement, mais John Numbi ne recule pas: en militaire tueur d'opposants, il sert Joseph Kabila.Sa suspension est une strategie du cercle politique du vrai comandatiteur du crime pour qu'il ne se fasse pas éloigné de la communauté internationale,qui semble finalement,avoir compris force terroriste du régime Kabila.
Rien ne peut donc étonner que l'enquête sur la mort de Floribert Chebeya soit au point mort, selon la famille de ce militant congolais des droits de l'homme, tué début juin. Des doutes se manifestent aussi au sujet de la tenue d'un procès, malgré l'arrestation de plusieurs suspects.
Cela fait plus d'un mois et demi que le militant congolais des droits de l'homme Floribert Chebeya, 47 ans, est mort d'un arrêt cardiaque, après avoir été victime de mauvais traitements. Son corps a été retrouvé début juin dans la voiture qui le transportait, conduite pas son beau-frère Fidèle Bazana qui est toujours porté disparu. Une autopsie a été réalisée le 11 juin dernier par des experts néerlandais. Certains suspects auraient été arrêtés et des personnalités pourraient être entendues, mais ne le sont pas. A Kinshasa aucune information ne filtre. C'est l'inquiétude au sein de l'opinion : à quand, donc, le début du procès du meurtre du dirigeant de la Voix des sans-voix ?
Après la publication des résultats de l'autopsie, d'aucuns pensaient que les choses devaient aller plus vite. Surtout qu'il a été démontré que le directeur exécutif de la Voix des sans-voix est mort après avoir subi des violences. Il existe des preuves que les exécuteurs ont tenté de maquiller le meurtre et même d'orienter les faits. Plus important encore : le silence observé, jusqu'ici, sur le sort de Fidèle Bazana, le beau-frère et chauffeur de Floribert Chebeya, disparu le 1er juin dernier, après avoir été convoqués à l'inspection générale de la police à Kinshasa
Suspectés dans cette affaire, une quinzaine de policiers se trouvent déjà aux arrêts. Ils ont été mis à la disposition de l'auditorat militaire par le Parquet général de la République. Certains d'entre eux seraient même passés aux aveux, impliquant également la haute hiérarchie de la police nationale. Mais le numéro un de la police congolaise, John Numbi, est pour le moment suspendu à titre conservatoire et consigné chez lui.
La famille de Floribert Chebeya, les activistes des droits de l'homme et plusieurs représentants de la communauté internationale commencent à s'interroger et s'inquiètent des conditions opaques dans lesquelles se déroule l'enquête.
Les raisons doivent s'afficher pour exiger une enquête independante et internationale,sinon le combat de Chebeya et de tous les défenseurs de droits de l'homme congolais,assassinés,mortsou vivants n'auront servi à rien.
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